Lutte contre les ravageurs

Cryptoblabes dans les vignes : la chabasite, une barrière minérale naturelle pour mieux protéger les grappes

Cryptoblabes dans les vignes : la chabasite, une barrière minérale naturelle pour mieux protéger les grappes Face à la progression de Cryptoblabes gnidiella dans les vignobles méditerranéens, les viticulteurs recherchent des solutions préventives compatibles avec les démarches biologiques et capables de compléter efficacement les stratégies de protection habituelles. Grâce à sa grande finesse et à sa forte teneur en chabasite naturelle, AURA-Spray® forme une barrière physique homogène sur les grappes et la végétation. Dans les départements méditerranéens — Pyrénées-Orientales, Aude, Hérault, Gard, Bouches-du-Rhône, Vaucluse, Var et Alpes-Maritimes — la surveillance de Cryptoblabes est devenue un enjeu important pour de nombreuses exploitations viticoles. Cette petite chenille peut provoquer des dégâts significatifs sur les grappes, en particulier à l’approche de la maturité. Ses perforations fragilisent les baies et favorisent la libération de jus et de composés aromatiques susceptibles d’attirer d’autres ravageurs ou de faciliter le développement de pourritures. Dans ce contexte, la prévention et le suivi régulier des populations sont essentiels. Cryptoblabes : un ravageur à surveiller jusqu’à la récolte Cryptoblabes gnidiella se développe sur les grappes et peut rester difficile à détecter lors des premiers stades de l’attaque. Les larves s’installent entre les baies, perforent les grains et provoquent progressivement : des blessures sur les baies ; des écoulements de jus ; un dessèchement localisé des grains ; une augmentation du risque de pourriture ; une dégradation possible de la qualité sanitaire de la vendange. La pression peut être particulièrement importante en période estivale, lorsque les températures favorisent le développement du ravageur. Le positionnement des interventions doit donc s’appuyer sur l’observation des parcelles, les captures réalisées dans les pièges et les informations fournies par les réseaux techniques locaux. La chabasite, une zéolithe naturelle utilisée comme barrière physique La chabasite est une zéolithe naturelle, c’est-à-dire une roche minérale microporeuse appartenant à la famille des aluminosilicates. Appliquée sur la végétation et les grappes, elle constitue une fine couche minérale protectrice. Son action est principalement physique : elle modifie les caractéristiques de la surface végétale et contribue à la rendre moins favorable aux bioagresseurs. La chabasite utilisée dans AURA-Spray® est destinée à s’intégrer dans une stratégie préventive, en complément des pratiques agronomiques, du suivi des pièges et des programmes de protection mis en place sur l’exploitation. Elle peut notamment répondre aux attentes des viticulteurs engagés en agriculture biologique ou biodynamique et de ceux qui souhaitent réduire leur dépendance aux solutions conventionnelles. Pourquoi la finesse de la chabasite est-elle déterminante ? Toutes les poudres minérales ne présentent pas les mêmes caractéristiques techniques. L’efficacité et la qualité d’application dépendent notamment de leur pureté, de leur granulométrie et de la régularité de leur fabrication. La chabasite entrant dans la composition d’AURA-Spray® se distingue par deux caractéristiques majeures. Une micronisation très poussée Sa granulométrie est inférieure ou égale à 6 microns, avec une majorité de particules située autour de 5 microns. Cette finesse est obtenue grâce à une technologie de micronisation par flux d’air opposés. Elle permet : d’obtenir une suspension plus homogène dans la cuve ; de faciliter la pulvérisation ; de limiter les risques de bouchage des buses dans de bonnes conditions d’utilisation ; de multiplier les points de contact sur les feuilles, les rameaux et les grappes ; de former une barrière plus régulière qu’avec une poudre minérale plus grossière. À quantité équivalente, des particules très fines permettent de couvrir une surface végétale beaucoup plus importante. Une forte pureté minéralogique La formulation contient environ 70 % de chabasite réelle. La fraction restante est principalement constituée de minéraux naturels tels que le feldspath potassique, la biotite, le pyroxène et la phillipsite. Lors du choix d’une chabasite agricole, plusieurs critères doivent être examinés : la teneur réelle en chabasite, confirmée par une analyse minéralogique ; la granulométrie du produit ; l’absence de silice libre ; la régularité de la composition ; la traçabilité et le suivi qualité de chaque lot. La seule mention « zéolithe » ne suffit donc pas à comparer précisément deux produits. Comment la chabasite agit-elle sur la végétation et les grappes ? Une fois pulvérisée, la chabasite forme une pellicule minérale très fine à la surface des organes végétaux. Cette couverture contribue à : limiter le contact direct entre les ravageurs et la cuticule ; rendre la surface des baies et des feuilles moins appétente ; créer un environnement moins favorable à la ponte ; renforcer la protection mécanique de la surface végétale ; apporter notamment du silicium, du calcium, du magnésium, du fer et du potassium. L’apport foliaire de certains de ces éléments peut également contribuer au renforcement de la cuticule et des tissus superficiels de la plante. La chabasite ne remplace cependant ni le suivi des populations ni l’observation des parcelles. Son efficacité dépend de son positionnement préventif et de la qualité de couverture de la zone fructifère. Quel programme d’application contre Cryptoblabes ? Le programme doit être adapté à la pression observée, au stade de la vigne, aux conditions météorologiques et aux recommandations des techniciens locaux. Dose et volume de pulvérisation Dose indicative : 5 kg/ha Volume de bouillie indicatif : entre 200L et 250L (limiter la vitesse pour augmenter le volume) Zone à couvrir en priorité : la zone fructifère L’objectif est d’obtenir une couverture fine, régulière et homogène des grappes, sans ruissellement du tout. Les interventions guidées par le monitoring Les interventions ne doivent pas être déclenchée selon une date fixe. Elle doivent s’appuyer sur : les relevés des pièges ; les observations réalisées dans les parcelles ; les bulletins techniques locaux ; le stade de développement des grappes. Interventions ciblées contre Cryptoblabes Une première application peut être positionner avant l’échaudage (veille météorologique agricole) Les dates doivent toujours être ajustées selon les captures, les observations et les avertissements agricoles L’Intérêt de la chabasite est de tamponner les températures excessives entre 2 et 3 degrés Eviter de mélanger avec le soufre pendant les périodes de forte chaleur. En absorbant les surplus d’humidité grâce a sa structure microporeuse, la chabasite permet de contrôler les excès de température entre 2

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Mouche de l’olive : le retour d’expérience de Dominique Sarda, Président Directeur de la Cuma de la grappe occitane à Quarante (34), avec AURA-Spray

Mouche de l’olive : le retour d’expérience de Dominique Sarda, Président Directeur de la Cuma de la grappe occitane à Quarante (34), avec AURA-Spray Mouche de l’olive : le retour d’expérience de Dominique Sarda avec AURA-Spray® La mouche de l’olive constitue chaque année l’une des principales menaces pour les oliveraies. En pondant directement dans les fruits, elle peut provoquer leur dégradation, favoriser leur chute prématurée et altérer la qualité des huiles produites. Dans un contexte marqué par la recherche de solutions préventives, la réduction des intrants et l’évolution des pratiques agricoles, les producteurs doivent pouvoir s’appuyer sur des outils efficaces, simples à mettre en œuvre et compatibles avec une stratégie globale de protection des cultures. Viticulteur et oléiculteur à Creissan, dans l’Hérault, Dominique Sarda utilise depuis trois ans la chabasite contenue dans AURA-Spray® pour créer une barrière physique à la surface de ses olives. Il partage aujourd’hui son retour d’expérience. La mouche de l’olive, un ravageur aux conséquences multiples La mouche de l’olive, Bactrocera oleae, recherche les fruits dans lesquels elle pourra déposer ses œufs. Après l’éclosion, la larve se développe à l’intérieur de l’olive en creusant des galeries dans la pulpe. Une attaque importante peut entraîner : une dégradation des fruits ; une chute prématurée des olives ; une diminution du rendement commercialisable ; une augmentation de l’acidité de l’huile ; une altération de ses qualités organoleptiques ; le développement de pourritures secondaires. L’intensité des attaques dépend notamment des conditions météorologiques, de la pression locale du ravageur, de la variété cultivée et du stade de développement des olives. La surveillance du verger et l’anticipation de la période de risque sont donc déterminantes. Dominique Sarda, un agriculteur engagé dans l’agroécologie Installé à Creissan, au nord-ouest de Béziers, Dominique Sarda exploite une trentaine d’hectares de vignes ainsi qu’une oliveraie d’environ 300 arbres. Engagé dans une démarche HVE de niveau 3, il expérimente depuis plusieurs années différentes pratiques destinées à préserver les sols et la biodiversité : couverts végétaux en inter-rang, semis direct, utilisation de micro-organismes efficaces et apports de biochar sous le rang. Son objectif est clair : construire un système agricole plus résilient tout en maintenant ses rendements et en réduisant son recours aux intrants. Les couverts végétaux jouent notamment un rôle essentiel dans son exploitation. Ils maintiennent une activité photosynthétique pendant une grande partie de l’année, contribuent au stockage du carbone et participent à la protection des sols dans un climat méditerranéen caractérisé par des étés chauds et secs et des précipitations irrégulières. Cette approche l’amène naturellement à rechercher, pour ses oliviers, des solutions préventives reposant sur des mécanismes physiques plutôt que sur une multiplication des traitements curatifs. Une barrière physique pour rendre l’olive moins favorable à la ponte Dominique Sarda utilise AURA-Spray® depuis trois campagnes pour protéger ses olives contre la mouche. AURA-Spray® est formulé à partir de chabasite, une zéolithe naturelle appartenant à la famille des aluminosilicates microporeux. Une fois pulvérisées sur les feuilles et les fruits, ses particules forment une couche minérale protectrice. Cette pellicule modifie les caractéristiques de la surface de l’olive. Le fruit devient moins lisse, moins appétent et moins favorable à l’oviposition lorsque la femelle recherche un site de ponte. « La silice forme une barrière physique qui rend l’olive moins favorable à l’installation et à la ponte de la mouche. Celle-ci recherchera plus volontiers une olive dont la surface reste lisse. »Dominique Sarda, viticulteur et oléiculteur dans l’Hérault L’action d’AURA-Spray® est donc avant tout préventive. Le produit ne cherche pas à éliminer directement le ravageur : il agit sur son interaction avec la plante et contribue à diminuer la fréquence de contact entre la mouche et l’olive. Pourquoi la finesse des particules est-elle importante ? Toutes les zéolithes ne présentent pas les mêmes caractéristiques. La chabasite utilisée dans AURA-Spray® bénéficie d’une micronisation poussée, avec une granulométrie inférieure ou égale à six microns et une majorité de particules autour de cinq microns. Cette finesse présente plusieurs avantages opérationnels : une suspension plus homogène dans la cuve ; une pulvérisation facilitée ; une réduction du risque de bouchage des buses ; une répartition régulière sur la végétation ; un nombre élevé de points de contact sur les feuilles et les fruits. La qualité de la couverture est essentielle : une barrière physique n’est pertinente que lorsqu’elle est suffisamment homogène et régulièrement entretenue pendant la période de risque. Une action complémentaire sur la résistance naturelle de l’olivier Au-delà de son effet de couverture, AURA-Spray® contient notamment du silicium et du calcium. Leur absorption foliaire contribue à renforcer les parois cellulaires et la cuticule. L’olivier bénéficie ainsi d’une meilleure résistance mécanique face aux agressions extérieures. La couche minérale possède également une capacité d’absorption du surplus d’humidité présent à la surface des feuilles. Elle contribue ainsi à rendre les conditions moins favorables au développement de certains champignons pathogènes. AURA-Spray® met ainsi en œuvre plusieurs mécanismes complémentaires : création d’une couche protectrice ; diminution du contact entre la plante et les ravageurs ; surface moins favorable à la ponte ; captation d’une partie des signaux olfactifs émis par la plante ; absorption de l’humidité superficielle ; renforcement des tissus végétaux grâce au calcium et au silicium ; stimulation des mécanismes naturels de défense de la plante. Ce mode d’action physique permet d’intégrer AURA-Spray® à une stratégie raisonnée, en alternance ou en complément des pratiques habituelles de protection. Olivier AVANT traitement par AURA-SPRAY Olivier APRES traitement > création de la couche protectrice d’AURA-Spray® par sa couleur blanche qui perturbera la vue de la mouche et éloignera celle-ci de la ponte de façon chromatique. Quand commencer les applications contre la mouche de l’olive ? Pour Dominique Sarda, la première intervention intervient lorsque les olives atteignent environ un centimètre, en amont de la période au cours de laquelle elles deviennent attractives pour la mouche. La fiche technique d’AURA-Spray® recommande de commencer les applications juste avant la période de risque, généralement à partir du mois de mai selon les conditions locales et le développement des fruits. La première application peut être réalisée à

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Cryptoblabes dans les vignes : protégez naturellement les grappes avec AURA-SPRAY® et la chabasite micronisée

Cryptoblabes dans les vignes : protégez naturellement les grappes avec AURA-SPRAY® et la chabasite micronisée La pression croissante de la cryptoblabe des agrumes (Cryptoblabes gnidiella) dans les vignobles du sud de la France et de Corse appelle des réponses techniques efficaces, respectueuses de l’environnement et compatibles avec les cahiers des charges les plus exigeants, notamment en agriculture biologique. Les larves s’installent au cœur des grappes, provoquent des blessures sur les baies et favorisent le développement de pourritures secondaires, avec des conséquences possibles sur le rendement et la qualité sanitaire de la vendange. Dans ce contexte, AURA-SPRAY® / ROC-MICROSPRAY®, à base de chabasite naturelle micronisée et pulvérisable, constitue une solution préventive innovante destinée à renforcer la protection physique des grappes. 🎯 Un mode d’action physique à effet barrière AURA-SPRAY® / ROC-MICROSPRAY® agit par contact, en formant un film minéral protecteur sur les feuilles, les rameaux et les grappes. Cette barrière naturelle contribue à : Rendre la surface des grappes moins favorable à la ponte des papillons adultes. Perturber l’installation et le déplacement des jeunes larves sur les baies. Limiter l’humidité de surface, qui peut favoriser le développement de champignons et de pourritures secondaires. Assécher les surfaces végétales et réduire les conditions favorables aux contaminations. Masquer partiellement les signaux visuels et olfactifs permettant aux ravageurs de repérer les grappes. Renforcer les défenses mécaniques de la vigne, grâce notamment à l’apport de silicium et de calcium. Son positionnement en barrière physique non systémique permet d’intégrer AURA-SPRAY® dans une stratégie préventive de protection du vignoble, en complément de la surveillance des vols et des pratiques agronomiques habituelles. ⚙️ L’innovation AURA-SPRAY® / ROC-MICROSPRAY® : la micronisation de la chabasite La véritable avancée technique d’AURA-SPRAY® / ROC-MICROSPRAY® repose sur le traitement ultra-fin de la chabasite. Grâce à un procédé de micronisation, les particules atteignent une taille de l’ordre de 2 à 3 microns. Cette finesse permet : Une dispersion homogène sur les feuilles et les grappes. Une meilleure couverture des baies, y compris dans les zones difficiles d’accès. Une adhérence renforcée sur les surfaces végétales. La formation d’un film minéral fin et régulier. Une utilisation avec une quantité réduite de matière, comparativement à certaines formulations minérales plus grossières. Une pulvérisation compatible avec le matériel viticole courant, sous réserve du respect des préconisations d’utilisation. Contrairement à certaines argiles utilisées à des dosages élevés, la chabasite micronisée permet de limiter les volumes de produit transportés et manipulés. Sa faible abrasivité contribue également à préserver les pompes et les buses du pulvérisateur. 📈 Résultats d’essais et observation de terrain Les observations réalisées en conditions viticoles montrent l’intérêt d’un positionnement préventif de la chabasite micronisée dans les parcelles exposées à la cryptoblabe. Les principaux bénéfices observés ou recherchés sont : Une diminution de l’attractivité des grappes pour les papillons adultes. Une réduction des conditions favorables à la ponte et à l’installation des larves. Une meilleure protection de la surface des baies pendant les périodes à risque. Une limitation des blessures et des dégradations secondaires associées à l’activité des larves. Une réduction du risque de pourritures, notamment lorsque les grappes deviennent compactes et sensibles. Une meilleure préservation de la qualité sanitaire de la vendange. Pour renforcer la crédibilité de ce bloc, il est préférable d’ajouter uniquement des résultats chiffrés provenant d’essais validés ou d’un témoignage précisément documenté.   📅 Stratégie d’application recommandée La protection contre la cryptoblabe doit être envisagée dans une logique préventive, avant que les larves ne pénètrent profondément dans les grappes. La stratégie peut s’organiser autour des principes suivants : Surveiller les vols d’adultes à l’aide de pièges adaptés et des observations réalisées dans le vignoble. Positionner la première application avant ou au début de la période de ponte, afin que les grappes soient protégées avant l’éclosion. Veiller à couvrir soigneusement la zone fructifère, en recherchant une application homogène sur l’ensemble des grappes. Renouveler la protection en fonction de la pression du ravageur, de la croissance végétative et de la persistance du dépôt minéral. Renouveler l’application après une pluie importante, susceptible d’altérer la continuité du film protecteur. Respecter les doses et modalités inscrites sur la fiche technique du produit. La stratégie doit être ajustée selon le cépage, la compacité des grappes, l’historique de la parcelle, les conditions climatiques et les niveaux de captures observés. 💡 AURA-SPRAY® / ROC-MICROSPRAY® constitue une solution préventive de protection physique particulièrement adaptée aux vignobles confrontés à la cryptoblabe. Grâce à la finesse de sa chabasite micronisée, le produit forme une barrière minérale homogène sur les grappes, contribue à rendre leur environnement moins favorable au ravageur et participe à la limitation des dégradations sanitaires associées. Intégré à une stratégie globale associant surveillance des vols, observation des grappes et interventions au bon moment, il représente un outil complémentaire pour sécuriser la vendange tout en réduisant le recours aux solutions insecticides conventionnelles. 📍 À noter : AURA-SPRAY® et ROC-MICROSPRAY® correspondent à un même produit, commercialisé sous deux marques distinctes selon les circuits de distribution. Pour en savoir plus ou mettre en place un essai dans votre exploitation, contactez : RaisOnAg – contact@raisonag.com  

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La mouche de l’olive (Bactrocera oleae) : un enjeu majeur pour les producteurs du Sud de la France

La mouche de l’olive (Bactrocera oleae) : un enjeu majeur pour les producteurs du Sud de la France La mouche de l’olive, Bactrocera oleae, reste aujourd’hui l’un des ravageurs les plus redoutés dans les vergers oléicoles du pourtour méditerranéen. En France, les producteurs des régions PACA et Occitanie sont particulièrement concernés, notamment ceux engagés dans des démarches de qualité (AOP, AB, HVE).   📌 Biologie et cycle de développement   La mouche adulte mesure environ 4 à 5 mm. Elle pond ses œufs dans les fruits, préférentiellement en phase de véraison. La larve qui en découle se développe dans la pulpe, causant des galeries internes qui altèrent directement le fruit et la qualité gustative de l’huile. Le développement de l’insecte est fortement dépendant des conditions climatiques : Un été frais et humide favorise les pontes précoces. Un automne doux prolonge l’activité des adultes et augmente les risques d’infestation tardive. En France, jusqu’à 3 à 5 générations peuvent se succéder au cours d’une saison, selon les températures.   🚨 Impacts agronomiques et économiques   Les conséquences pour la filière sont multiples : Chute prématurée des fruits, diminuant fortement les rendements. Altération organoleptique des huiles : hausse de l’acidité, défauts sensoriels (moisi, vineux), perte de typicité. Déclassement en catégorie lampante, voire impossibilité de trituration si les seuils de pourriture sont dépassés. Certaines campagnes, notamment en 2014 et 2018, ont enregistré des pertes supérieures à 60 % dans certaines zones sensibles du Var, des Bouches-du-Rhône ou du Gard.   🧪 Surveillance et stratégie de lutte   Une gestion efficace passe par une observation rigoureuse et coordonnée : Suivi hebdomadaire des vols grâce à des pièges chromotropes et phéromones. Dissection des fruits pour évaluer le taux d’infestation larvaire. Utilisation raisonnée de traitements homologués, notamment en agriculture biologique (spinosad, Valorisation des outils numériques et de modèles phénologiques pour anticiper les pics de pression. Certaines coopératives et chambres d’agriculture mettent en place des réseaux de surveillance collective, permettant un partage en temps réel des niveaux d’alerte à l’échelle départementale.   🔍 Une problématique structurante pour l’avenir de la filière   La pression exercée par Bactrocera oleae est appelée à se renforcer avec le changement climatique et la réduction des solutions chimiques. Cela renforce le besoin de : Recherches agronomiques sur des variétés plus tolérantes ou des auxiliaires naturels. Coordination territoriale entre oléiculteurs, organismes techniques et institutions.             • Transfert d’innovation via les clusters agri-tech, instituts techniques et réseaux professionnels.

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AURA-SPRAY® / ROC-MICROSPRAY® : une même solution innovante à base de chabasite micronisée pour la protection des oliviers

AURA-SPRAY® / ROC-MICROSPRAY® : une même solution innovante à base de chabasite micronisée pour la protection des oliviers La pression croissante de la mouche de l’olive (Bactrocera oleae) sur les vergers du sud de la France appelle à des réponses techniques efficaces, respectueuses de l’environnement et compatibles avec les cahiers des charges les plus exigeants (AB, HVE, AOP…). Dans ce contexte, le produit AURA-Spray® / ROC-MICROSPRAY®, à base de chabasite naturelle micronisée et pulvérisable, s’impose comme une alternative innovante et prometteuse.   🎯 Un mode d’action physique à effet barrière   AURA-Spray® / ROC-MICROSPRAY® agit par contact, en formant un film protecteur naturel sur les feuilles et les fruits : Il réduit la ponte de la mouche en rendant la surface foliaire moins attractive et moins favorable à l’oviposition (la femelle préfère aller pondre sur un autre site) Il assèche les surfaces, limitant le développement des hyphes de champignons pathogènes. Il capture les signaux olfactifs émis par l’arbre et les fruits, réduisant l’attractivité pour les insectes. Il renforce les défenses mécaniques de la plante en facilitant l’assimilation du calcium et du silicium. Ce positionnement en barrière physique non systémique, sans résidu, le rend parfaitement compatible avec les attentes des filières qualité et de la réglementation européenne.   ⚙️ L’innovation AURA-SPRAY® / ROC-MICROSPRAY® : la micronisation de la chabasite   La véritable avancée technique d’AURA-Spray® / ROC-MICROSPRAY® réside dans le traitement ultra-fin de la chabasite : grâce à un processus de micronisation, les particules descendent à une taille de 2 à 3 microns. Cette finesse exceptionnelle permet : Une dispersion homogène sur les surfaces végétales, Une adhérence renforcée, y compris en conditions climatiques variées, Une efficacité équivalente avec 5 à 6 fois moins de matière appliquée. Comparé aux traitements à base d’argile (type kaolinite), AURA-Spray® / ROC-MICROSPRAY® s’utilise à 6 kg/ha seulement, contre 20 à 50 kg pour les formulations classiques. Cela représente une réduction significative des volumes logistiques, du coût de main-d’œuvre et de l’impact mécanique des passages. Par ailleurs, étant non abrasive, la chabasite ne détériore pas les pompes ou les buses des pulvérisateurs.   📈 Résultats d’essais et retour terrain   Les essais menés sur plusieurs campagnes, notamment depuis 2018, démontrent des résultats probants : Réduction de 50 % des dégâts sur olives (variété Correggiolo) et jusqu’à 70 % sur Nostrana de Brisighella. Diminution significative des captures dans les pièges à mouches. Amélioration des qualités organoleptiques des huiles (notes plus marquées d’amande, artichaut, amertume et intensité épicée).   📅 Stratégie d’application recommandée 1ère application : juste avant la période de risque mouche (mai), à 8-10 kg/ha. Applications suivantes : tous les 14 jours environ à 5 kg/ha. Recommandation : renouveler après toute pluie ≥ 20 mm. 💡 AURA-Spray® / ROC-MICROSPRAY® constitue une solution de protection intégrée, à la fois innovante, écologique et économiquement viable, particulièrement adaptée aux exigences des producteurs d’oléiculture du sud de la France. Son positionnement en alternative ou en complément des stratégies existantes en fait un outil stratégique pour sécuriser les récoltes tout en réduisant les IFT. 📍 À noter : AURA-Spray® et ROC-MICROSPRAY® sont en réalité un seul et même produit, distribué sous deux marques distinctes selon les canaux de distribution utilisés. Pour en savoir plus ou obtenir des essais dans votre exploitation, contactez : RaisOnAg – contact@raisonag.com

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En savoir plus ? Où trouver nos produits AURA-SPRAY® / ROC-MICROSPRAY® ?

En savoir plus ? Où trouver nos produits AURA-SPRAY® / ROC-MICROSPRAY® ? Besoin d’informations sur AURA-Spray® ou ROC-MICROSPRAY® ? Vous souhaitez savoir où trouver nos produits phares ? Un formulaire unique pour contacter votre distributeur ! Que vous soyez oléiculteur, technicien de coopérative, conseiller agricole ou transformateur, vous êtes nombreux à vouloir intégrer des solutions innovantes et respectueuses de l’environnement dans votre stratégie de protection contre la mouche de l’olive. Les produits AURA-Spray® et ROC-MICROSPRAY®, à base de chabasite micronisée, suscitent un fort intérêt sur le terrain. Pour répondre rapidement à vos besoins d’information technique ou logistique, une démarche simple a été mise en place. 📩 Un formulaire en ligne pour toute demande Que ce soit pour : Obtenir la fiche technique détaillée des produits, Consulter les résultats d’essais, Être mis en relation avec le distributeur le plus proche de votre exploitation, Ou planifier une démonstration ou un essai à la parcelle, il vous suffit de remplir le formulaire de contact disponible à cette adresse : 👉 www.raisonag.com/accueil/commander 🎯 Une réponse personnalisée et locale En complétant ce formulaire, votre demande sera automatiquement orientée vers l’équipe ou le partenaire de distribution le plus pertinent, selon : Votre localisation géographique, Votre profil professionnel (exploitant, technicien, conseiller…), Vous recevrez une réponse sous 48h, avec les éléments techniques ou commerciaux adaptés à votre situation. 🛠️ AURA-Spray® et ROC-MICROSPRAY®, bien qu’issus d’une même formulation à base de chabasite micro-ionisée, sont diffusés sous deux marques différentes, via des réseaux de distribution complémentaires. Le formulaire permet de centraliser toutes les demandes, sans avoir à identifier soi-même le bon interlocuteur. 🔗 Accédez au formulaire en cliquant sur ce lien

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Larve de Cryptoblabes gnidiella attaquant une grappe de raisin, favorisant le développement du Botrytis et causant des dommages importants en viticulture.

Lutte contre le Cryptoblabes : avantages de la chabasite en vigne

Lutte efficace contre le Cryptoblabes en vigne : les avantages de la chabasite Qu’est-ce que le Cryptoblabes gnidiella ? Le Cryptoblabes gnidiella, également connu sous le nom de Pyrale de la vigne, est un ravageur polyphage, se nourrissant de plusieurs types de plantes.Ce ravageur représente une menace sérieuse pour les viticulteurs. Attiré par les raisins en maturation et par le miellat (une substance sucrée sécrétée par certains insectes comme les pucerons et les cochenilles), ce papillon peut provoquer des dégâts significatifs. En profitant des blessures causées par l’Eudemis, un autre ravageur de la vigne, le Cryptoblabes gnidiella s’installe dans les baies. Une fois installé, il favorise le développement du Botrytis, un champignon responsable de la pourriture grise, entraînant ainsi des dommages secondaires importants. Période de forte infestation Les premiers adultes du Cryptoblabes sont généralement capturés à partir de mi-mai, mais les attaques les plus sévères se produisent de fin juin à fin août. Par conséquent, il est crucial que les grappes soient saines pendant les vols du Cryptoblabes afin de ne pas devenir des sites de ponte attractifs où les insectes déposent leurs œufs. Résultats des essais de traitement Dans un essai récent, la pression du parasite était forte avec 64 % des grappes présentant au moins une baie perforée début septembre. Pour évaluer l’efficacité des traitements, trois applications identiques de produits testés ont été réalisées aux dates suivantes : 23 juillet, 9 août et 20 août. Ensuite, les résultats ont été comptabilisés le 8 septembre pour déterminer le pourcentage de grappes attaquées ainsi que le nombre de baies perforées par grappe. Efficacité de la chabasite L’application de chabasite, un minéral naturel utilisé comme insecticide, a démontré des résultats probants. En effet, elle a permis de réduire l’attractivité des grappes comme sites de ponte tout en limitant le développement des larves, ce qui a réduit le nombre de baies perforées. Comparaison des traitements Dans les grappes non traitées, utilisées comme témoins, 64 % des grappes étaient touchées avec une moyenne de 5,15 baies perforées par grappe, ce qui représentait un total de 330 baies perforées. En revanche, après l’application de trois passages d’Aura-Spray, un produit de traitement, le nombre de baies perforées a été réduit à seulement 84, démontrant une efficacité de 74 %. Cette performance est bien supérieure aux résultats obtenus avec trois passages de 20 kg d’argile ou trois passages d’un insecticide d’origine naturelle. Pourquoi choisir la chabasite ? L’utilisation de la chabasite vigne, en particulier avec trois passages d’Aura-Spray, s’est révélée être une stratégie très efficace pour lutter contre le Cryptoblabes. Non seulement cette méthode réduit l’attractivité des grappes pour les pontes, mais elle limite également le développement des larves, ce qui protège les raisins de manière significative. Ainsi, en adoptant des pratiques de traitement efficaces comme l’utilisation de la chabasite, les viticulteurs peuvent mieux protéger leurs récoltes et garantir une production de raisin de haute qualité.

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