Altise du colza : protégez vos cultures avec ROC-MICROSPRAY® et sa chabasite
Altise du colza : protégez vos cultures avec ROC-MICROSPRAY® et sa chabasite Une solution d’origine minérale destinée aux adhérents et producteurs de la coopérative UNISUD Pour les producteurs de colza accompagnés par UNISUD, la réussite de l’implantation constitue une étape déterminante. Entre la levée et le stade quatre feuilles, les jeunes plantes restent particulièrement vulnérables aux attaques de la grosse altise. Dans un contexte où les performances des solutions insecticides peuvent être irrégulières et où les producteurs engagés en agriculture biologique disposent de peu de moyens d’intervention, ROC-MICROSPRAY® propose une approche préventive fondée sur la chabasite naturelle micronisée. Cette barrière physique minérale vise à protéger le végétal tout en accompagnant la robustesse des jeunes colzas. La grosse altise, une menace majeure dès la levée du colza La grosse altise du colza, Psylliodes chrysocephala, est un petit coléoptère de la famille des chrysomélidés. Elle figure parmi les ravageurs les plus problématiques du colza, alors que les solutions insecticides curatives montrent aujourd’hui leurs limites. (Ephytia) L’adulte mesure environ 4 à 5 millimètres. Il présente généralement une coloration sombre aux reflets métalliques, avec des pattes postérieures adaptées au saut. Après une période de repos estival, les adultes migrent vers les parcelles de colza à la fin de l’été et au début de l’automne. Ils s’attaquent aux cotylédons et aux premières feuilles en réalisant de petites perforations circulaires. Ces morsures peuvent ralentir le développement des plantules et, lorsque les attaques sont importantes, compromettre la réussite de la levée. Des dégâts qui se poursuivent au stade larvaire Les adultes pondent ensuite à proximité des plantes. Après leur éclosion, les larves pénètrent dans les pétioles et creusent des galeries à l’intérieur des tissus. Elles peuvent progressivement migrer vers le cœur de la plante, le collet ou les jeunes tiges. Une forte présence larvaire peut ainsi affaiblir le colza pendant l’automne et l’hiver et perturber sa reprise de végétation. (Terres Inovia) La nymphose s’effectue ensuite dans le sol avant l’apparition d’une nouvelle génération d’adultes. Pour le producteur, le premier objectif reste donc d’obtenir rapidement un colza suffisamment robuste. L’atteinte du stade quatre feuilles avant l’arrivée massive des grosses altises constitue notamment un facteur important de réduction de la vulnérabilité des cultures. (agronomie.versailles-saclay.hub.inrae.fr) Témoin non traité / Témoin traité avec ROC-MICROSPRAY Pourquoi les stratégies conventionnelles peuvent-elles montrer leurs limites ? La lambda-cyhalothrine appartient à la famille des pyréthrinoïdes. Son coût à l’hectare peut être relativement modéré, mais son efficacité dépend fortement des conditions d’application, du niveau de pression et de la sensibilité des populations d’altises. Des baisses d’efficacité des pyréthrinoïdes sont notamment associées à la présence de mécanismes de résistance chez certaines populations de grosses altises (rémanence de la molécule ainsi que l’action de contact). À ces difficultés techniques s’ajoutent les contraintes propres aux exploitations biologiques, qui ne peuvent pas recourir aux insecticides conventionnels non autorisés dans leur cahier des charges. Face à cette situation, la protection du colza ne doit pas reposer sur un unique levier. Elle doit associer : la qualité de l’implantation ; une levée rapide et homogène ; l’observation régulière des parcelles ; l’évaluation des morsures sur les jeunes plantes ; l’emploi de solutions préventives adaptées au mode de production. Elle peut notamment répondre aux attentes des agriculteurs engagés en agriculture biologique et de ceux qui souhaitent réduire leur dépendance aux solutions conventionnelles. Nous avons réalisé un test avec avec l’aide de M. Férié, Directeur de la CAPA 09 et adhérent UniSud. Les résultats sont à découvrir en cliquant sur ce lien. ROC-MICROSPRAY® : une barrière physique à base de chabasite ROC-MICROSPRAY® est formulé à partir de chabasite naturelle micronisée, une roche minérale appartenant à la famille des zéolithes. Selon la documentation de RaisOnAg, le produit contient une forte proportion de chabasite et est autorisé en France comme barrière physique naturelle. Il peut être intégré à des programmes de cultures conventionnelles ou utilisables en agriculture biologique, conformément à son étiquetage et à ses conditions d’emploi. (RaisOnAg) Pulvérisée sur le colza, la solution forme une couche minérale sur : les cotylédons ; les feuilles ; les tiges ; les bourgeons et jeunes organes végétatifs. Cette couverture constitue une barrière physique protectrice paralysant l’insecte au niveau de ses mandibules. L’objectif est de perturber le comportement du coléoptère. ROC-MICROSPRAY® ne doit donc pas être présenté comme un insecticide chimique, mais comme un levier minéral préventif et curatif destiné à compléter une stratégie agronomique globale. Accompagner la robustesse des jeunes colzas La chabasite utilisée dans ROC-MICROSPRAY® contient notamment de la silice ainsi que différents éléments minéraux. La couverture du végétal vise en premier lieu à former une barrière physique. Dans le discours commercial, le bénéfice recherché peut être formulé ainsi : Aider les jeunes colzas à franchir les premiers stades de développement dans de meilleures conditions, tout en limitant leur exposition aux morsures d’altises. Ce positionnement est particulièrement pertinent entre la levée et le stade quatre feuilles, période durant laquelle la perte de surface foliaire peut rapidement fragiliser la culture. Que montrent les essais ARVALIS sur les coléoptères des grains stockés ? Les deux premières diapositives du document transmis présentent un essai mené par LODI-ARVALIS sur des charançons adultes, Sitophilus oryzae, introduits dans du blé traité avec Force Grain MN, un granulé à base de zéolithe. Il est important de préciser qu’il ne s’agit pas d’un essai réalisé sur la grosse altise du colza ni d’une validation directe de ROC-MICROSPRAY® en plein champ. Ces résultats illustrent néanmoins l’intérêt potentiel de la chabasite au contact de certains insectes coléoptères. Une mortalité progressive des charançons adultes Dans l’essai présenté, des lots d’un kilogramme de blé ont été traités avec Force Grain MN à la dose de 10 grammes par kilogramme, puis infestés avec des charançons. La courbe fait apparaître une augmentation progressive de la mortalité et une mortalité devenue presque totale après environ trois semaines d’exposition. Le document cite également des résultats issus de la littérature après trois semaines d’exposition à une zéolithe naturelle : 96 % de mortalité pour Sitophilus oryzae ; 100 % pour Tribolium castaneum ;
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